Je n’ai pas beaucoup d’occasions de faire des sorties orchidées en ce moment, mais je suis quand même allé visiter quelques stations proches de Tours avec ces Orchis de Fuchs – Dactylorhiza fuchsii.
Je n’ai pas beaucoup d’occasions de faire des sorties orchidées en ce moment, mais je suis quand même allé visiter quelques stations proches de Tours avec ces Orchis de Fuchs – Dactylorhiza fuchsii.
Ces derniers jours la Loire était bien haute. Si le niveau descend, les cotes restent encore élevées. Ce n’est pas sans incidences sur les oiseaux nicheurs sur le fleuves qui avaient déjà subit des perturbation l’an dernier. Rappelons qu’une crue tardive en 2007 avait noyée tous les jeunes de sternes naines et pierregarins. Cette année, les niveaux risquent de mettre encore en péril la reproduction des sternes qui n’ont pas de bancs de sable dégagé pour y faire leur nid. Les Hirondelles de rivage, ont également souffert de l’augmentation du niveau de la Loire, les falaises sableuses sur lesquelles elles nichent ont été érodées par la crue, entrainant ainsi les terriers…
Quand à ces pressions naturelles se cumulent souvent des pressions humaines, on comprend pourquoi ces espèces deviennent rares et menacées.
Je n’ai toujours reçu mon téléobjectif et Canon est muet. Aucune information depuis la confirmation de la réception dans leur atelier le 28 mai. Le service de suivi des réparation en ligne qui sur le principe est une bonne idée, n’évolue pas depuis la date de réception. Bref ça continue sur la lancée…
Dès qu’il fait beau, les papillons volent en ce moment. J’ai pu observer 2 de nos plus grands, le Flambé – Iphiclides podalirius et le Machaon – Papilio machaon.
Le printemps voit fleurir toute une gamme de formes et de couleurs dont les orchidées sauvages savent nous combler. Parce qu’elles constituent un sujet photo de choix, j’ai rédigé un article illustré à leur propos sur le site http://naturapics.com.
Lire l’article : cliquez ici
Les martinets sont difficiles à saisir tant leur vol est rapide et leur trajectoire imprévisible. Je me suis essayé au Martinet à ventre blanc – Tachymaprtis melba, histoire d’aiguiser mes réflexes. Je trouve le résultat plus intéressant pour la prouesse technique que pour la qualité des images, parce que la mise au point est peu aisée.
J’ai croisé cette petite araignée sauteuse dans la Drôme provençale. Depuis plusieurs années, je la cherchais au gré de mes sorties sur pelouses calcaires, il faut dire que cette araignée est plutôt rare.
Un nouveau « coup de gueule », cette fois à destination du Service Après-Vente de Canon. J’y ai envoyé mon téléobjectif pour une réparation de la bague de fixation du boitier. J’ai reçu en retour un devis pour le remplacement du moteur qui n’a jamais présenté de soucis particulier. Après plusieurs échanges de courriers, oui, sans ligne France Télécom, on ne peut pas téléphoner, mon problème est pris en charge et mon objectif m’est retourné. Je constate qu’il n’a même pas fait l’objet d’un nettoyage, et que les vis usées de ma bague n’ont pas été remplacées…
Je pars faire des images avec et me rends compte que je ne peux plus visser de trépied sur le collier. La vis du collier a été remplacée et n’est plus du modèle standard ??? Je n’avais aucun problème à ce niveau et ne comprends pas le sens de cette intervention.
Quelques jours après, alors que je suis en déplacement pour un reportage, je m’aperçois que les vis de la bague de fixation commencent à lâcher. Je constate en effet que mon problème n’a pas été réparé, mais que les vis on été repositionnées et maintenues avec du plastique enroulé autour. Bref, de la bricole qui ne peut pas tenir très longtemps, j’aurai fait mieux à moins cher !!!
Voilà résumés mes déboires avec le SAV de Canon dont la qualité semble très en dessous de ce qu’on attend quand on possède un objectif pro de série L. A ce jour j’attends la suite et me passe difficilement de mon téléobjectif en cette pleine période de printemps !
Les falaises de la Drôme provençale sont propices à la reproduction des vautours. Le programme de réintroduction du Vautour fauve porte ses fruits et une colonie croissante, accompagnée des Vautours moine et percnoptère sillonne les vallées de la Drôme.
Après une longue hibernation, les marmottes sont de retour dans les prairies d’alpage.